Quand le soleil dépend d’un être

Dans l’intimité de ton sourire
j’avais retrouvé les paroles du silence
que tu t’efforçais à garder.

Il me restait à vivre, il te restait à mourir
comme le vol léger d’un papillon
bariolé, comme la douceur de mes errances
quand de lumière ivre, je me mets à courir.

Courir ou marcher, au hasard
à tâtons, d’une foulée tremblante,
Je m’avance, aveugle, nu et vieilli.
Je ne sais plus ni courir ni marcher
alors dans la nuit à demi vacillante
je m’avance aveugle sans plus te chercher.

Dans l’intimité de ton sourire,
Tu es partie comme un goéland
grand, blanc, gris, comme un cri,
un chant, comme le bel goéland.

Tu es partie dans un sourire
rejoindre celui de la Nuit.

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