La pluie, la tente, le cheval

Les gouttes s’écrasent sur le toit de la tente.
Elles me rappellent que j’en appelle à la liberté
Que l’amie Cassy, vent au crin et trottinant gaiement
porte en elle, tout comme moi
le feu fou de la liberté.
Liberté chérie, amie, tant aimée
souffle dans sa queue
souris, souffle et laisse-la partir
sur les sentiers herbeux, au petit galop.
Liberté, ne la quitte pas, Elle, Cassy qui est née du vent
du vent et de la pluie
celle qui à l’instant même s’écrase sur ma tente.

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