Fracassures d’un cœur

On n’écrit jamais rien que nos larmes tues.

Quand tu m’oublies, quand tu t’en vas

quand tu te tais, quand « tu » n’est plus,

qand disparu dans des ruelles étroites

le « Tu » s’en est allé pour d’autres sourires.

 

 

Et je rêve encore dans mon cœur oublié,

refroidi par l’hiver de mes amour, de

bananes joyeuses comme l’été comme les

soleils de mon enfance. Dans sa courbe,

je cherche la course de mes battements

et de mes sourires et d’un peut-être.

 

 

On n’écrit jamais que de froids sourires.

Entravés dans des lèvres gercées tremblante

au vent matinal de février, ces rires éteints

poussent les doigts à la plume ou au clavier

qui grattent et toquent des lettres maladroites

sur les fracassures de mon cœur oublié.

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